« Mes cochons sont heureux »
Nicolas Brahic, éleveur dans le Larzac

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Fervent défenseur de l’environnement, Nicolas Brahic élève sur le plateau du Larzac des cochons bio qu’il nourrit, entre autres, avec des larves d’insectes. Il a également mis au point une technique pour restaurer la vie des sols avec du broyat de broussailles qui a fait ses preuves.

« J’ai décidé d’offrir à mes cochons une vie digne, respectueuse de l’environnement et des humains qui vont manger cette viande. Pour cela, j’ai essayé de remettre le cochon dans ses conditions naturelles. […] Ce n’est pas moi qui décide. J’ai regardé comment le cochon se comportait pour adapter mon système d’élevage. » Nicolas Brahic

 

Aller plus loin avec Kaizen 30 et le dossier Demain quelle agriculture ?, en kiosque à partir du 22 décembre 2016. Vidéo © On passe à l’acte / Kaizen.

 


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7 commentaires

  1. Chloé

    Chère équipe de Kaizen,

    Il y a un problème avec la vidéo sur Nicolas Brahic. Impossible d’avoir le son. Merci à vous.

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  2. Marie LABAT

    Merci pour ce reportage. C’est vraiment mieux un élevage comme ça que les affreux camps industriels. Mais … doit-on manger les animaux. Je me pose de plus en plus de questions là-dessus.

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  3. jeanbrutdélavé

    Cochons heureux… jusqu’au départ à l’abattoir. Leurs intérêts fondamentaux sont bafoués pour le seul plaisir gustatif d’êtres humains (qui n’en ont pas besoin pour vivre).
    On ne le répète pas assez : la viande “heureuse” n’existe pas.

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  4. HIRAT

    “Leurs intérêts fondamentaux”? Excusez moi mais si nos ancêtres n’avait pas sélectionnés des sangliers pour arriver au cochon domestique ces cochons n’existerais tout simplement pas… Je pense que la domestication et donc l’élevage d’animaux pour la consommation de viande n’est pas condamnable si l’animal à une vie en harmonie avec ses besoins physiologiques. Reste la question de la mise a mort, je pense qu’un abattage moins traumatisant est possible (directement dans le champ avec silencieux, séparation des bêtes en attente de mise a mort,ext…). Je n’arrive pas a être contre la consommation de viande (meme si il faut la réduire un max!), c’est la vie qui ce donne à la vie. Nous sommes un “animal” omnivore donc manger de la viande n’est donc pas contre nature mais bien “naturelle”. Reste à inventer des formes d’élevages comme Nicolas Brahic et mieux gérer la mise a mort. Ainsi des centaines d’espèces d’animaux (domestiques) pourront continuer à vivre a nos cotés car si nous ne les élevons pas pour manger leurs produits ou leurs viandes, elle disparaitrons. C’est une perte de biodiversité domestique dramatique. Certains animaux sauvages ont, avec les humains, établies un lien très proche en devenant domestique, c’est leur destiné. Pour habiter cette planète, nous les humains, avons besoins de ce rapport pour vivre. Je n’ai pas trouvé de méthode plus pertinente que la permaculture pour inventé un mode de vie viable et l’élevage fait partie intégrante de la permaculture. Si la vie ce donne a la vie dans un profond respect alors nous pouvons manger des animaux comme nous mangeons des plantes et utilisons des arbres pourtant bien vivants (cf film “Il était une Foret”).
    N’hésiter pas à faire par de vos commentaires je suis preneur et en évolutions permanente. Merci Nicolas Brahic pour cette démarche d’excellence!

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